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Saturday, April 17. 2010
En surfant, je suis tombé sur ce blog vraiment intéressant: Design et Typo ( http://paris.blog.lemonde.fr/category/videos/). Il est le fait d'un publicitaire qui a viré enseignant et formateur et qui utilise le blog pour documenter ses étudiants. Et la beauté du Web est que tous les autres intéressés peuvent aussi en profiter. Dans l'un de ses billets il constate que "Autant dire que l’appropriation des moyens de production dans nos métiers n’est plus un atout pour s’approprier une clientèle. Seul le savoir faire fera désormais la différence" ( http://tinyurl.com/y4ew5rs). En fait il constate qu'en 20 ans, les investissements nécessaires pour être capables de modifier (truquer) les images d'un film ont été divisés par 100. Le marché du trucage n'est donc plus réservés aux seules entreprises ayant les moyens de s'acheter le hardware, puisque tout le monde peut maintenant s'offrir ce matériel. Le marché va donc aux individus les plus capables de travailler vite et bien. L'impact de cette évolution sur l'industrie de l'image et les besoins en formation sont évidents. Des évolutions similaires ont eu lieu et sont en cours dans d'autres industries. Qui vont aussi avoir des impacts forts sur ces industries. Alors, autant en prendre conscience rapidement et s'y préparer. Un exemple, qui influencera les rapports de compétition de toutes les entreprises, l'évolution des logiciels de bureautique. Il y a 20 ans, les entreprises ont commencé à s'équiper de la suite bureautique de Microsoft. Ces outils se sont progressivement imposés pour la production de lettres et documents (papier), présentations (projection), d'archivage (pdf) bien qu'ils étaient à l'origine assez coûteux et complexes à maîtriser. Aujourd'hui, des logiciels similaires sont accessibles au plus grand nombre pour le centième du prix des produits de Microsoft. La conclusion s'impose: les entreprises doivent s'interroger sur les processus et les outils utilisés pour la création de leurs documents bureautiques.
Friday, April 17. 2009
Il s'agit simplement de l'esprit de liberté appliqué à la musique, à l'instar des logiciels Open Source. L'Open Musique est donc diffusée par ses auteurs, avec une licence d'utilisation qui nous permet de l'utiliser comme on veut  . Et le concept va bien au-delà de la simple écoute, puisqu'il nous permet d'utiliser la musique pour en faire des bandes son accompagnant nos productions vidéos, ou bien encore pour en faire des jingles, à des fins commerciales ou non. Ce que les licences traditionnelles (celles des majors) ne nous permettent pas, sans payer de droits. A titre d'exemple, ce projet russe, Free!Music, qui publie un certain nombre de morceaux et de chansons. On va enfin pouvoir habiller musicalement nos podcasts et autres videocats. Free!Musichttp://freemusic-project.ru/en/node/41 Langue: Russe et Anglais Accès: gratuit
Wednesday, March 4. 2009
On a déjà tous rêvé que nos pattes de mouches (ou calligraphie, c'est selon) soient automatiquement converties en un parfait document Word. On y rêve tellement que de nombreux informaticiens planchent sur la question. Cela s'appelle l'ICR (Intelligent Character Recognition). Petit à petit, ils font des progrès, mais ils sont toujours au milieu du gué. A leur décharge, rappelons que le challenge n'est pas mince. Par contre, qui a déjà rêvé que son ordinateur imprime son courrier directement avec votre calligraphie (ou pattes de mouches, c'est selon)? Arrêtez de rêver, la réalité est plus rapide que vous! Il est aujourd'hui possible d'avoir une police de caractères (font) qui reproduit votre graphie. Je l'ai testé pour vous, cela marche! Tout cela est possible, en 5 minutes (gratuitement), grâce au site http://www.yourfonts.com/, vous créez une police de caractères (fichier TTF) sur base de votre écriture manuscrite. YourFonts - Ass a personnal touch to your computerhttp://www.yourfonts.com/ langue: anglais accès: gratuit
Monday, January 12. 2009
Régulièrement, lors de nos interventions en entreprise, on nous demande les bonnes pratiques en matière d'utilisation des emails. Je ne vais pas ici revenir sur les conseils traditionnels (un sujet, un mail - votre adresse email porte véhicule réputation - n'ouvrez pas n'importe quoi...), mais je voudrais évoquer un réflexion entendue récemment. Ainsi, j'ai rencontré une personne qui s'efforce de ne plus commencer ses journées par l'ouverture de sa messagerie. En plus, sa messagerie n'est plus ouverte en permanence, mais uniquement à certains moments choisis. La motivation n'est pas tant de ne pas être dérangé, à tout bout de champ, par le message " you have got a mail" que la mise en place d'une bonne gestion de ses activités. Le constat est le suivant: "Si je commence la journée par l'ouverture de ma messagerie, et si je garde ma messagerie ouverte en permanence, je serai invitée à répondre aux sollicitations des autres; en d'autres termes, ce sont mes correspondants qui gèrent mon agenda, je deviens un travailleur réactif au-lieu d'être proactif et de choisir moi-même les sujets sur lesquels je porte mon attention." Même si cette réflexion va à l'encontre de l'idée reçue qu'un email doit recevoir une réponse immédiate, elle me semble pertinente et de nature à favoriser la concentration et la qualité de notre travail.
Monday, February 18. 2008
La prochaine conférence-rencontre aura lieu, dans quelques jours, le 21 février à Bruxelles (Hôtel Capitale, Chée de Vleurgat 191 - 1050 Bruxelles - http://www.hotelcapital.be) à partir de 16h15.Au programme de cette quatrième conférence de la saison, un exposé sur ce qu'internet peut (v)nous apprendre sur les technologies (brevets, études, concurrence, utilisation...). A cette occasion, nous aurons le bénéfice d'une intervention de Madame Windels-Monfort, responsable de la cellule information et veille de Sirris (ex-CRIF), qui nous parlera de l'information brevet sur Internet. Par ailleurs, nous vous convierons à un voyage sur la ligne du temps de l'innovation technologique en examinant, pour chaque étape, les possibles apports d'Internet. Pour rappel, les Après-Midis du Métier se terminent par des discussions ouvertes entre les participants. N'attendez pas pour nous annoncer votre présence. Pour tout renseignement, voyez le document de présentation http://www.euresis.com/download/BRAINSFEED_PMMetier_0708.pdf). Les cartes mentales de nos précédents Après-Midis du Métier sont toujours disponibles, sur http://www.brainsfeed.com et sur http://www.euresis.com/download.php (pour ceux de la saison 1). Les Après-Midis du Métier de la saison 1 existent aussi sous forme de DVD. Voyez http://www.euresis.com/pmmetier.php.
Monday, January 14. 2008
Depuis toujours, OpenOffice parle Ms-Office. J'entends par là qu'il est possible, dans OpenOffice, de lire et d'écrire les formats de Ms-Office. Depuis peu, l'inverse est devenu vrai, il est maintenant possible, pour Ms-Office, de lire et d'écrire les formats de OpenOffice (ODT). Ne rêvons pas. Microsoft n'y est pas pour grand chose! Il s'agit, en fait d'une initiative de SUN Microsystems, propriétaire de OpenOffice qui a rendu public un"patch" à installer sur un Ms-Office existant. Ce patch, gratuit, est destiné aux versions Office 2000 à 2007 (http://www.sun.com/software/star/odf_plugin/index.jsp).
Wednesday, January 9. 2008
Dans les projets d'archivage (électronique), une question qui revient régulièrement est celle de la durée de conservation des différents types de documents. Et là, à moins d'être un véritable spécialiste de cet aspect précis, il est toujours très difficile de donner une réponse définitive. En fait, les documents de référence manquent à ce sujet, beaucoup d'entreprises ou d'organisations préfèrent rester dans le flou et ne pas trop passer de temps à s'interroger à ce sujet. Saluons donc l'initiative de la Commission Européenne qui, dans le cadre de son action visant à améliorer la gestion de ses documents (électroniques) a beaucoup réfléchi sur le sujet et a, mi-2007, finalisé un document récapitulatif des durées de conservation de ses documents. Ce document est disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/transparency/regdoc/rep/2/2007/FR/2-2007-970-FR-1-0.Pdf. Certes, il concerne principalement les documents internes, mais un lecteur attentif pourra y déceler des analogies avec ses documents et prendre pour décision d'appliquer les mêmes stratégies de conservation.
Monday, January 7. 2008
Le blog Intelligence Economique a mis en ligne un billet relatif à l'archivage électronique ( http://intelligenceconomique.blog.fr/2007/12/17/archivage_electronique_garantir_la_valeu~3454403). Ce billet contient principalement des liens vers des articles intéressants sur le sujet. Je vous invite à les découvrir.
Wednesday, December 26. 2007
 Chers amis lecteurs, J'ai le plaisir de vous souhaiter le meilleur pour 2008. Que cette nouvelle année vous apporte joie, bonheur et beaucoup de succès dans le cadre de vos projets d'intelligence économique. Je profite également de l'occasion pour vous remercier tous, lecteurs assidus ou occasionnels, sans qui je ne trouverais pas l'énergie quotidienne pour maintenit ce blog. Vous avez eu l'occasion de le constater, ces dernières semaines ont été marquées par une publication de billets erratique, témoignage d'une activité professionnelle intense. Espérons que dans les prochains mois, j'aurai toujours autant d'activités et que je serai capable de garder le cap. Dans l'immédiat, je vais profiter de la trève des confiseurs pour consacrer du temps à d'autres projets et d'autres occupations et je vous donne rendez-vous en début d'année. A bientôt...
Thursday, December 20. 2007
Chuck Frey, spécialiste US en cartes mentales, nous propose aujourd'hui, sur son blog, 8 bonnes idées ( http://mindmapping.typepad.com/the_mind_mapping_software/2007/12/the-8-best-ways.html) pour nous aider à améliorer la qualité de nos cartes mentales. Je vous les cite et vous invite à en découvrir les détails dans le billet: - utilisez une carte "maître"
- respectez le principe: une carte, une utilisation
- utilisez des icones sur vos cartes
- optimisez le contenu de vos cartes
- évitez les détails inutiles
- la consistance est nécessaire
- exploitez la puissance des images
- envisagez la création d'un tableau de bord personnel (sous forme de carte)
L'idée la plus utile est sans doute celle qui vous invite à optimiser le contenu de vos cartes.
Tuesday, October 30. 2007
Lorsqu'on rédige un document à vocation électronique, on souhaite normallement y inclure des hyperliens. Les liens à destination d'une page web ou d'un fichier ne posent en général pas de problème. On peut aussi mettre des hyperliens qui pointent vers des adresses e-mail. Il s'agit du protocole MAILTO: qui aura pour effet d'ouvrir un nouveau email dans votre outil de messagerie favori. ce que beaucoup de rédacteurs ignorent, c'est qu'il est possible de pré-remplir les messages initiés par un hyperliens de type MAILTO:. La syntaxe n'est pas très difficile et on peut facilement la trouver sur internet, par exemple à l'adresse http://msdn2.microsoft.com/en-us/library/aa767737.aspx. En bref, pour paramétrer l'hyperlien, il convient de faire suivre l'adresse email d'un point d'interrogation "?" et des syntaxes choisies, séparées par "&": - pour un texte dans le sujet (object): subject=
- pour un texte dans le corps (body): body=
- pour des adresses en copy (cc): cc=
- pour des adresses en copie cachée (bcc): bcc=
exemple: mailto:user@example.com?subject=Message Title&body=Message Content"&cc=test@example.com
Tuesday, September 25. 2007
Les barcodes sont des moyens de coder l'information. La principale qualité des barcodes est que la reconnaissance optique de ceux-ci est soit parfaite, soit nulle. Heureusement, les cas d'une reconnaissance nulle sont exceptionnels. Ils sont donc utilisés dans des circonstances dans lesquelles il s'agit de capturer une information écrite, mais en minimisant les interventions humaines. Typiquement, les barcodes sont utilisés pour identifer des objets/documents sur base d'un n°de référence et ensuite initier l'une ou l'autre opération dans un système d'information (identification d'un objet, facturation d'un bien, classement d'un dossier...). Aujourd'hui, avec l'apparition des barcodes à 2 dimensions, capables de contenir beaucoup plus d'information que les barcodes traditionnels, les champs d'application des barcodes s'élargissent. Au nombre de ceux-ci: - le codage et le transfert du contenu de formulaires électroniques, pour une reconnaissance parfaite du contenu
- la photographie par gsm de barcodes (mobile tags) qui permettent de demander de l'information complémentaire relative au support sur lequel le barcode est imprimé
- le ticketing mobile, le barcode est envoyé et imprimé sur le gsm, le lecteur de barcode valide le ticket
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